La robe et l'échelle


Paroles
  • Auteur :
    Francis Cabrel
  • Compositeur :
    Francis Cabrel
  • Editée par :
      Chandelle productions
  • Version originale :
    2008
  • Très belle chanson, avec une pincée d'érotisme et une musique entrainante.

  • Où trouver ce titre ?
    Gallery- Album "Des roses & des orties", 2007
    album "Des roses & des orties", 2008
    cd single "La robe & l'échelle", 2008
    album "L'In extremis Tour", 2016
    -
    video
    DVD "La tournée des Roses & des Orties , 2009
    DVD "L'In extremis Tour", 2016
    -
    Reprises : non


  • Retour à l'album "Des roses & des orties"
    Retour à l'accueil
    T'avais mis ta robe légère
    Moi, l'échelle contre un cerisier
    T'as voulu monter la première
    Et après

    Y a tant de façons, de manières
    De dire les choses sans parler
    Et comme tu savais bien le faire
    Tu l'as fait

    Un sourire, une main tendue
    Et par le jeu des transparences
    Ces fruits dans les plis du tissu
    Qui balancent

    Il ne s'agissait pas de monter bien haut
    Mais les pieds sur les premiers barreaux
    J'ai senti glisser le manteau
    De l'enfance

    On n'a rien gravé dans le marbre
    Mais j'avoue souvent y penser
    Chaque fois que j'entends qu'un arbre
    Est tombé

    Un arbre, c'est vite fendu
    Le bois, quelqu'un a dû le vendre
    S'il savait le mal que j'ai eu
    A descendre

    D'ailleurs en suis-je descendu
    De tous ces jeux de transparence,
    Ces fruits dans les plis des tissus
    Qui balancent ?

    J'ai trouvé d'autres choses à faire
    Et d'autres sourires à croiser
    Mais une aussi belle lumière
    Jamais

    A la vitesse où le temps passe
    Le miracle est que rien n'efface l'essentiel
    Tout s'envole en ombre légère
    Tout sauf ce goût de fièvre et de miel

    Tout s'est envolé dans l'espace
    Le sourire, la robe, l'arbre et l'échelle
    A la vitesse où le temps passe
    Rien, rien n'efface l'essentiel

    J'ai trouvé d'autres choses à faire
    Et d'autres sourires à croiser
    Mais une si belle lumière
    Jamais

    Et voilà que, du sol où nous sommes,
    Nous passons nos vies de mortels
    A chercher ces portes qui donnent
    Vers le ciel

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