Ode à l'amour courtois


Paroles
  • Auteur :
    Francis Cabrel
  • Compositeur :
    Francis Cabrel
  • Editée par :
      Chandelle productions
  • Version originale :
    2020
  • **.

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    album "A l'aube revenant", 2020
    -
    Reprises : non


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    Comme un ami le printemps est venu lui-même
    Charger de fleurs les premiers vers de mon poème
    Où je bénis ses yeux, son corps, sa chevelure
    Et tout ce qui fait vibrer mes pages d'écritures

    À chacun de ses pas elle parfume l'espace
    C'est ma chanson pour dire comment elle se déplace
    Les plis de son manteau où je voudrais m'étendre
    Les colliers à son cou où je pourrais me pendre

    Du bout des lèvres
    Dans ces milliers d'oiseaux que la matin soulève
    Dans le doute et la fièvre
    Je murmure un prénom qui n'existe qu'en rêve
    Mais elle reste de glace, elle ne répond rien, rien

    J'invente des rêves sans fin, des nuits torrides
    Chaque matin l'aube revient sur mes mains vides
    S'il reste un paradis au fond du ciel immense
    C'est probablement entre ses bras qu'il commence

    Qu'importe les mauvais chemins s'ils vont vers elle
    J'en finirai mieux ce refrain où je l'appelle
    On y entendra mes yeux couler, mon cœur se fendre
    Et s’ouvrir ce manteau où je veux tant m'étendre

    Du bout des lèvres
    Dans ces milliers d'oiseaux que le matin soulève
    Dans le doute et la fièvre
    Je murmure un prénom qui n'existe qu'en rêve
    Mais elle reste de glace, elle ne répond rien, rien
    Et je reste à ma place, mais tout le monde voit bien, bien
    Que de tous les jours qui passent, je préfère, et de loin
    Les jours où je la vois

    Comme un ami le printemps est venu lui-même...

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