Répondez-moi


Paroles
  • Auteur :
    Francis Cabrel
  • Compositeur :
    Francis Cabrel
  • Editée par :
    Editions 31
  • Version originale :
    1981
  • Un thème récurrent chez Cabrel : la ville. Avec un regard intéressant sur les relations humaines : les animaux de compagnie semblent avoir parfois plus d'importance que les hommes.

  • Où trouver ce titre ?
    Gallery- Album "Carte postale", 1981

    album "Carte postale ", 1981
    45 tours "Répondez-moi" 1982
    album "Cabrel public", 1984
    compilation 77-87, 1987
    album "Double tour", 2000
    compilation "l'essentiel", 2007
    -
    video
    VHS & DVD "Hors-saison", 2000
    DVD "La tournée des Roses et des Orties (les bonus), 2009
    -
    Reprises : Nana Mouskouri / Isabelle Boulay / Chimène Badi / Samina / Annie Blanchard / Helen Gillet


  • Voir la page des reprises de "Répondez-moi"
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    Je vis dans une maison sans balcon, sans toiture
    Où y a même pas d'abeilles sur les pots de confiture
    Y a même pas d'oiseaux, même pas la nature
    C'est même pas une maison

    J'ai laissé en passant quelques mots sur le mur
    Du couloir qui descend au parking des voitures
    Quelques mots pour les grands
    Même pas des injures
    Si quelqu'un les entend

    Répondez-moi
    Répondez-moi

    Mon cœur a peur d'être emmuré entre vos tours de glace
    Condamné au bruit des camions qui passent
    Lui qui rêvait de champs d'étoiles, de colliers de jonquilles
    Pour accrocher aux épaules des filles

    Mais le matin vous entraîne en courant vers vos habitudes
    Et le soir, votre forêt d'antennes est branchée sur la solitude
    Et que brille la lune pleine
    Que souffle le vent du sud
    Vous, vous n'entendez pas

    Et moi, je vois passer vos chiens superbes aux yeux de glace
    Portés sur des coussins que les maîtres embrassent
    Pour s'effleurer la main, il faut des mots de passe
    Pour s'effleurer la main

    Répondez-moi
    Répondez-moi

    Mon cœur a peur de s'enliser dans aussi peu d'espace
    Condamné au bruit des camions qui passent
    Lui qui rêvait de champs d'étoiles et de pluies de jonquilles
    Pour s'abriter aux épaules des filles

    Mais la dernière des fées cherche sa baguette magique
    Mon ami, le ruisseau dort dans une bouteille en plastique
    Les saisons se sont arrêtées aux pieds des arbres synthétiques
    Il n'y a plus que moi
    Et moi, je vis dans ma maison sans balcon, sans toiture
    Où y a même pas d'abeilles sur les pots de confiture
    Y a même pas d'oiseaux, même pas la nature
    C'est même pas une maison

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