Sarbacane


Paroles
  • Auteur :
    Francis Cabrel
  • Compositeur :
    Francis Cabrel
  • Editée par :
    Chandelle
  • Version originale :
    1989
  • Un blues écrit pour la naissance de sa première fille, autour d'un mot qui sonne bien, sarbacane. Le plus surprenant est d'arriver à parler de bouteilles de butane dans une chanson pour un enfant qui vient de naitre !

  • Où trouver ce titre ?
    Gallery- Album "Sarbacane", 1989

    album "Sarbacane", 1989
    45 tours "Sarbacane", 1989
    cd single "Sarbacane", 1989
    album "Algo mas de amor", 1990
    coffret "D'une ombre à l'autre", 1991 (2 versions)
    album "Double tour", 2000
    album "la tournée des bodegas", 2005
    compilation "l'essentiel", 2007
    album "L'In extremis Tour", 2016
    -
    video
    VHS "Sarbacane tour", 1990
    VHS "Sarbacane Tour - Spectacle acoustique", 1992
    DVD "d'une ombre à l'autre", 2000
    VHS & DVD "Hors-saison", 2000
    DVD "la tournée des bodegas", 2005
    DVD "La tournée des Roses & des Orties , 2009
    DVD "L'In extremis Tour", 2016
    -
    Reprises : Léo Basel / Gérard Blanc /Johnny Hallyday / Loquillo



  • Voir la page des reprises de "Sarbacane"
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    On croyait savoir tout sur l'amour
    Depuis toujours,
    Nos corps par cœur et nos cœurs au chaud
    Dans le velours,
    Et puis te voilà bout de femme,
    Comme soufflée d'une sarbacane.
    La ciel a même un autre éclat
    Depuis toi.

    Les hommes poursuivent ce temps
    Qui court depuis toujours,
    Voilà que t'arrives
    Et que tout s'éclaire sur mon parcours,
    Pendue à mon cou comme une liane,
    Comme le roseau de la sarbacane.
    Le ciel s'est ouvert par endroits,
    Depuis toi.

    Pas besoin de phrases ni de longs discours,
    Ça change tout dedans, ça change tout autour.
    Finis les matins paupières en panne,
    Lourdes comme les bouteilles de butane,
    J'ai presque plus ma tête à moi,
    Depuis toi.

    Pas besoin de faire de trop longs discours,
    Ça change tout dedans, ça change tout autour,
    Pourvu que jamais tu ne t'éloignes,
    Plus loin qu'un jet de sarbacane,
    J'ai presque plus ma tête à moi,
    Depuis toi.

    Alors te voilà bout de femme,
    Comme soufflée d'une sarbacane.
    Le ciel s'est ouvert par endroits,
    Depuis toi.
    Oh depuis toi...

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